Le feuillage se compose de petites feuilles allongées, gris-vert sur une face et plus claires sur l'autre, disposées en grappes le long de branches fines et noueuses. Le tronc, texturé pour rappeler l'écorce crevassée d'un vrai olivier, part en plusieurs directions plutôt qu'en une seule tige droite. Cet olivier artificiel reprend ainsi l'allure tourmentée d'un arbre méditerranéen plutôt qu'une silhouette lisse et régulière.
Les branches basses s'étalent largement, presque à l'horizontale, pendant que le sommet reste plus resserré, une répartition qui donne du poids visuel au bas de l'arbre sans l'alourdir dans son ensemble.
Dans une entrée ou près d'une baie vitrée, cet olivier évoque un jardin méditerranéen sans les contraintes de gel ou d'arrosage régulier qu'impose la vraie plante en climat tempéré.
Olivier artificiel en pot, du modèle d'appoint au grand format
Le format 120 cm convient à un angle de bureau ou un rebord de fenêtre large. Le 150 cm occupe un vide de salon sans nécessiter un grand dégagement au sol. Le 180 cm demande une pièce au plafond haut pour ne pas paraître compressé contre le plafond.
La densité du feuillage reste comparable sur les trois tailles, seule la hauteur du tronc et l'envergure des branches changent d'un format à l'autre.
Un olivier isolé fonctionne aussi bien seul qu'associé à d'autres pièces de la collection plantes artificielles, ou en paire avec les arbres topiaires en buis pour encadrer une entrée.
Une silhouette qui résiste à l'exposition directe
Le feuillage résiste à la lumière directe sans se décolorer, contrairement à certaines plantes artificielles bas de gamme qui jaunissent après quelques mois près d'une fenêtre plein sud. Aucun arrosage n'est requis, ce qui simplifie l'entretien d'un couloir ou d'un bureau où personne ne pense à vérifier la terre chaque semaine.
Dans un intérieur au style provençal ou méditerranéen, l'olivier reprend un motif déjà présent ailleurs dans la décoration. Dans un intérieur plus neutre, il introduit une référence végétale reconnaissable sans dépendre d'un style particulier.
Un dépoussiérage occasionnel suffit à conserver l'aspect mat du feuillage.